Richard Desjardins nous ramène au temps où les chanteurs québécois –paroles et musiques- avaient de l’accent. Heureux voyage !
D’apparence simple, ce disque bouillonne d’idées fortes qui nous prennent à la gorge et nous touchent là où ça fait mal. Supprimés les refrains inutiles et les instrumentations superflues. Avec pour unique et riche accompagnant un piano jouant sur les impressions, la voix douce et brute, très présente, accentue l’intimité au point qu’on l’imagine volontiers là, dans le salon, où il ne chante que pour nous. C’est vraiment un « bon gars », Richard. A l’habile question : « Tu m’aimes-tu ? », je réponds : « Je » !.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire