On partage un verre de blanc le soir, On refait la terre dans l'même miroir. La terre, voir. Les mots qui nous viennent sont à n'pas dire, Ils coulent dans nos veines comme des vampires. Coule, veine (Isabelle Mayereau)
samedi 13 septembre 2008
sarac'h / denez prigent
Chanteur professionnel depuis 1991, Denez Prigent participe au renouveau du chant breton. S’il interprète le folklore (et dans folklore, il y a folk !) breton, Denez Prigent n’est pas pour autant un piège à touristes : il chante le Kan Ha Diskan (l’un chante, l’autre lui répond) et la Gwerz (récit historique et légendaire du pays breton) qui forment la base de son répertoire qu’il enrichit de compositions personnelles. Entre le triste lent et le joyeux vif, la diversité musicale de son disque Sarac’h nous permet d’apprécier, à côté d’instruments du pays comme la bombarde et la cornemuse, de l’accordéon, des violons, du bouzouki , de la vielle, de l’oud… et de voyager de par l’ Europe grâce aux voix invitées de la lapone Mari Boine, la bulgare Yanka Rupkina (ex-Voix Bulgares), l’irlandaise Karen Matheson (du groupe Capercaillie), de Lisa Gerrard (ex-Dead can dance) et de Louise Ebrel, fille d’une des sœurs Goadec : ce qui nous ramène bien volontiers à la maison.
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