On partage un verre de blanc le soir, On refait la terre dans l'même miroir. La terre, voir. Les mots qui nous viennent sont à n'pas dire, Ils coulent dans nos veines comme des vampires. Coule, veine (Isabelle Mayereau)
dimanche 28 septembre 2008
repose sur le sol par un nombre..., acte I
à son mari qui est dans la boutique vient de la droite vient de la gauche l’examine l’interrompt met la main à son cou sort une cravate de la poche de son veston pendant qu’il noue sa cravate au petit bonheur prend le peigne reprend la glace et la remet dans sa poche inquiet à celui qui veut lui rendre la cravate admiratif continue de l’inspecter interrompt sort du café à lui et crie presque pour se faire entendre au-dessus des bruits qu’il ne perçoit pas consciemment qui montre sa tête par la porte de l’épicerie dans sa boutique met les mains sur les hanches à son mari qui est toujours dans sa boutique montre sa tête vient vite en scène par la gauche sort sa tête par la fenêtre à l’étage au-dessus du café disparaît derrière les épiciers bousculée et bousculant son mari au vieux monsieur au patron de sa fenêtre à la serveuse regarde toujours vers la gauche suit des yeux la course de l’animal tandis que les bruits produits par celui-ci vont en décroissant sabots barrissements etc. lui écarte simplement un peu la tête à cause de la poussière un peu endormi sans rien dire il fait simplement une grimace écarte lui aussi un peu la tête mais avec vivacité au milieu du plateau mais elle s’est retournée vers la gauche les provisions sont répandues par terre autour d’elle au fond réouvre la porte vitrée de l’épicerie que le vieux monsieur avait refermée derrière lui sauf lui à la ménagère s’approche de la dame et se baisse pour ramasser les provisions éparpillées sur le plancher il la salue galamment enlève son chapeau à la dame au vieux monsieur à la ménagère montre le logicien au logicien à l’épicier au patron et à la serveuse hausse les épaules à la fenêtre au logicien tandis que le vieux monsieur ramasse les provisions à la ménagère prend le chat dans ses bras au logicien à la ménagère à la ménagère à la serveuse à l’épicier à la ménagère caresse le chat dans ses bras à la serveuse ramasse ses provisions aidée par le vieux monsieur à la ménagère au monsieur à la ménagère qui sont en train de ramasser les provisions à lui à l’autre ne sait quoi dire sort de la boutique avec une bouteille de vin à la ménagère toujours caresse le chat dans ses bras à la ménagère donne l’argent à l’épicier puis s’adresse au vieux monsieur qui a réussi à tout remettre dans le panier prend l’argent de la ménagère qui s’est rassis et pense toujours il soulève son chapeau baise la main de la ménagère au logicien à lui à la ménagère à l’autre montre la serveuse qui rentre de nouveau dans la boutique au vieux monsieur au logicien suit du regard la ménagère au vieux monsieur au logicien suit du regard la ménagère à lui au logicien après avoir jeté un dernier coup d’œil en direction de la ménagère au vieux monsieur à lui au vieux monsieur à l’autre bâille puis met vivement la main à sa bouche continue continue même indifférence s’empêche de bâiller et n’y arrive pas lève les bras au ciel naïf excédé et assez fatigué l’interrompt la main sur le cœur l’interrompt l’interrompt l’interrompt l’interrompt revient vers l’autre une fois qu’elle a disparu continue continue la discussion à l’autre au vieux monsieur au vieux monsieur à l’autre à l’autre au vieux monsieur au logicien au vieux monsieur à l’autre au logicien après avoir longuement réfléchi au vieux monsieur à l’autre à lui au logicien au vieux monsieur à l’autre à lui à lui au vieux monsieur à lui au logicien au vieux monsieur à lui au vieux monsieur au logicien à l’autre à lui au vieux monsieur à l’autre au logicien à lui à l’autre au vieux monsieur au logicien à lui au vieux monsieur à l’autre au logicien après avoir péniblement réfléchi à l’autre au vieux monsieur à l’autre au vieux monsieur à l’autre à lui au vieux monsieur à l’autre au vieux monsieur au logicien à l’autre au vieux monsieur à lui au logicien à l’autre au vieux monsieur à lui au vieux monsieur à l’autre à lui au logicien au vieux monsieur à l’autre au vieux monsieur à l’autre à lui à l’autre au logicien à l’autre au vieux monsieur à lui à l’autre au logicien à lui au vieux monsieur à lui au vieux monsieur à lui à l’autre à lui à l’autre au logicien à lui au logicien au vieux monsieur à lui à l’autre au logicien au vieux monsieur à lui au logicien à l’autre à lui au logicien à l’autre au vieux monsieur à lui au logicien à lui au logicien à l’autre au vieux monsieur furieux à lui à l’autre crie pour dominer le bruit vient de la boutique au vieux monsieur crie très fort crie au logicien à lui même jeu au vieux monsieur mains en cornet à l’oreille mains en cornet à l’oreille à l’autre hurle hurle prend conscience des bruits qui sont très proches se lève fait tomber sa chaise même jeu toujours assis mais plus réveillé cette fois sort avec un plateau et des verres sort de la boutique au patron sort de la boutique sort la tête par la fenêtre au-dessus de la boutique à la serveuse vient de la gauche l’aperçoit à la serveuse se lamente à la fenêtre à la serveuse montre les verres brisés les chaises renversées se dirige vers la terrasse du café pour ramasser les débris de verres et les chaises renversées tout en regardant en arrière vers la ménagère indique du doigt à la serveuse les chaises et les verres brisés à l’épicier à la ménagère à lui à elle contrôle le ramassage des débris puis jette un coup d’œil vers la ménagère à la fenêtre se lamente et berce le chat mort dans ses bras à la ménagère à la ménagère se lamente à la serveuse qui a le tablier plein de brisures de verre rentre dans la boutique au patron à la ménagère de la fenêtre à la ménagère de la fenêtre soutient la ménagère et se dirige avec elle à une table de la terrasse il est suivi de tous les autres au vieux monsieur au logicien à elle de la fenêtre à la serveuse qui réapparaît tandis qu’on fait asseoir à une des tables de la terrasse la ménagère en larmes berce toujours le chat mort à la dame de la fenêtre à la serveuse à la serveuse sanglote à l’épicier à l’autre en larmes soudain énervé à l’autre à la ménagère à lui à la ménagère à l’autre à la serveuse de sa fenêtre à l’autre à la ménagère à la même de sa fenêtre à lui à la ménagère à l’autre à la ménagère à lui après avoir bu irrité à l’autre de sa fenêtre à la ménagère à lui à l’épicière à l’autre à la ménagère à lui à la ménagère à l’autre à l’autre et à lui à l’autre continue à lui seule à lui à lui de la fenêtre à l’épicier à l’épicière à l’autre et à lui de la fenêtre à l’épicier à l’autre au vieux monsieur à lui à l’autre au patron à la serveuse au patron hors de lui même jeu à l’épicière même jeu toujours hors de lui à l’autre même jeu à lui même jeu à l’épicier à lui en direction de l’autre en direction de l’autre même jeu à lui à elle à la serveuse à lui à lui à lui à la ménagère sanglote éperdument se tourne vers la ménagère à elle au vieux monsieur à l’épicier de sa fenêtre à part tandis que les autres continuent de discuter au sujet des cornes à l’épicière à part au patron au vieux monsieur à part de sa fenêtre au vieux monsieur au patron et à l’épicier à part à l’épicière à part à lui à lui à lui sort de sa réserve en larmes présente le logicien à lui continue à l’épicier de la fenêtre à lui répéte comme pour mieux comprendre même jeu continue répète de la fenêtre interrompt lui à lui continue la démonstration enchanté de son raisonnement au vieux monsieur au logicien à lui en sourit d’un air compétent soulève son chapeau continue sort sa tête par la porte de la boutique à l’épicier se dirige vers la boutique seul
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