Sur des compositions de son pianiste et leader, l'ensemble Bjurstrom Sextet illustre à merveille l'adage: "Doucement le matin, pas trop vite le soir". La musique se promène, l'air de rien; elle prend le temps de s'installer, elle s'allonge quelquefois, elle pose sur nous ses notes entêtées. A son écoute, nos oreilles se délient. En toute confiance.
Et, c'est bien plus tard, quand on s'y attend le moins, qu'elle décoche un uppercut, un coup au coeur .Rester à terre devient alors le chemin le plus direct pour que la petite musique passe de l'oreille à l'oreillette. Tic tac tic tac tic tac tic tac...
On partage un verre de blanc le soir, On refait la terre dans l'même miroir. La terre, voir. Les mots qui nous viennent sont à n'pas dire, Ils coulent dans nos veines comme des vampires. Coule, veine (Isabelle Mayereau)
mercredi 10 septembre 2008
doucement au réveil / bjurström sextet (1990)
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